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Le Grand Bidule

Publiée le 16 octobre 2017

Deux articles pour mieux comprendre l'importance de ces nouvelles avancées et alimenter le débat. Il faut absolument appuyer ces initiatives, c'est un chemin d'espoir vers la sortie du GE… d'autant qu'on peut raisonnablement penser que d'autres régions rejoindront la fronde engagée. 

Bernard Wittmann

Collectivité Une loi pour recréer une ancienne région ?

Les députés Eric Straumann, Raphaël Schellenberger, Jacques Cattin (LR, Haut-Rhin) et Laurent Furst (LR, Bas-Rhin) à l’Assemblée, les sénateurs Jean-Louis Masson et Christine Herzog (DVD, Moselle) au Sénat ont déposé une proposition de loi visant à recréer des régions disparues en 2015 par référendum. Leur argumentaire fait directement allusion aux situa-tions alsacienne et lorraine.

Le texte propose d’ajouter à la loi de janvier 2015 qui a recomposé les régions un dispositif de « sortie ». Si un département – ou plusieurs – souhaitait la renaissance de leur région d’origine, un référendum serait orga-nisé à l’échelle de la région « dont la reconstitution est demandée ».

50 % des exprimés, 25 % des inscrits

Une majorité absolue atteignant le quart des inscrits entraînerait alors la reconstitution de la région et la fusion avec ses départements à partir du prochain renouvellement des conseils départementaux. Le territoire restant de la région « version 2015 » constituerait alors une nouvelle région. Dans l’exposé de motifs, les quatre députés alsaciens insistent sur les « nombreux défauts » de la réforme territoriale, « particulièrement vifs dans le cadre de la région Grand Est » : « précipitation » , absence de légitimité, éloignement, « incohérence » , etc. J. F.

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Dans L'Ami Hebdo : 

Président du Conseil Départemental du Bas-Rhin depuis avril 2015, Frédéric Bierry est très actif avec son homologue haut-rhinoise Brigitte Klinkert pour que l’Alsace retrouve une collectivité régionale propre. Le point entre une entrevue à l’Elysée et un rendez-vous avec le premier ministre Philipe Edouard…

 

Frédéric Bierry, vous avez été reçus à l’Elysée avec votre homologue haut-rhinoise Brigitte Klinkert et les parlementaires alsaciens ont commencé leurs réunions informelles sur l’avenir institutionnel de l’Alsace, avec des voix discordantes à la sortie. Où en est-on à ce sujet ?

Tout le monde reconnaît le malaise. Et à tous les niveaux comme le montre la déclaration du président de l’Assemblée Nationale François de Rugy (qui parle début octobre de corrections à apporter à la carte des régions, NdR). Aujourd’hui, plus personne ne conteste le malaise alsacien et c’est un élément important. 90 % des personnes disent que l’idéal serait de sortir de la grande région. Et parmi eux, il y a ceux qui pensent qu’on peut sortir du Grand Est et ceux qui pensent qu’on ne peut pas. La nuance est là. Personne ne dit que la grande région est quelque chose de génial qui marche très bien. Le deuxième point est que la société civile s’est aussi exprimée. Je pense notamment à l’appel des 100 alors qu’auparavant on exerçait d’amicales pressions, sur le monde économique notamment. On m’en parle dans toutes les manifestations. Il y a un vrai mouvement fort pour retrouver le périmètre de l’Alsace. Cela, c’est localement.

 

 

 


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Justice : Marc Le Fur réagit à l’amputation de la cour d’appel de Rennes.

Publiée le 06 octobre 2017

D’après des informations concordantes et inquiétantes émanant de la conférence des Bâtonniers qui représente les avocats en France, le Gouvernement travaillerait à calquer la carte des Cours d’Appel sur celle des 13 régions administratives de métropole.

 » Jusqu’ici la Cour d’Appel de Rennes avait pour particularité de couvrir les cinq départements de la Bretagne historique, c’est à dire également Nantes et la Loire-Atlantique. C’était vraiment la Cour d’appel de Bretagne. » déclare le Député Marc Le Fur. « Ce redécoupage de la carte judiciaire aurait pour conséquence d’amputer le territoire de la Cour d’appel de Rennes en retirant Nantes et la Loire-Atlantique. Elle le réduirait à l’unique Région administrative constituée seulement des quatre autres départements.  » poursuit le député des Côtes d’Armor.

« Aucun Gouvernement ne s’était , jusqu’ici, permis de s’attaquer à cette constante de l’histoire bretonne. Après avoir refusé la réunification aux Bretons lors du dernier redécoupage régional, le pouvoir central s’acharne donc à faire disparaître toute trace administrative de la Bretagne historique. » alerte Marc Le Fur. « J’appelle le président de la Région Bretagne et les élus de Loire-Atlantique à se saisir rapidement de ce dossier et à exiger fermement que le périmètre de la Cour d’Appel de Rennes reste celui de la Bretagne historique à cinq départements. » conclut le député.

Sources:   http://marclefur.bzh/

 


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VIVE LE RETOUR DE LA CROISSANCE DE LA …..TAXE SUR LES CARBURANTS ! (TICPE)

Publiée le 30 septembre 2017

Dans un précédent article, je mettais en relief le fait que l’écologie serait punitive ou ne serait pas, en prenant l’exemple de l’alignement du prix du gazole sur l’essence et non pas en partageant la poire en deux. Ce qui aurait abouti à une mesure fiscalement neutre, donc crédible aux yeux du contribuable et de tout écologiste raisonnable. Cela aurait aussi donné du crédit (sic) au gouvernement et notamment à Nicolas Hulot, grand écolo devant l’éternel. Raté. Vraiment raté ! Ces gens-là ont choisi de ne pas pratiquer une mesure fiscalement neutre. Ils veulent du pognon, du fric, du flouze, de la tune. Bref, de la recette fiscale. Sur le dos de l’écologie authentique, naturelle.

 

Là, où je me suis trompé, mais alors complètement trompé, c’est que, grand naïf que je suis, je n’imaginais pas qu’ils iraient tirer sur la corde jusqu’au bout.

Je m’explique :

Aujourd’hui, il y a 18 centimes d’euros d’écart entre le prix du gazole et celui du sans plomb 95. Je pensais que nos gouvernants Jupitériens allaient, au pire, augmenter le gazole de 18 centimes en une ou plusieurs fois (plutôt en plusieurs fois pour que cela soit presqu’indolore) afin de rattraper l’essence. Raté, vraiment raté. C’est là que se situe mon erreur. Lisez attentivement la suite pour bien comprendre la subtilité fiscalement rentable de l’opération ministérielle :

En oubliant désormais de couper la poire en deux, il faut aussi enterrer l’idée d’un simple rattrapage des 18 centimes d’écart. Le pouvoir en place a développé un mécanisme machiavélique : en 2018, le prix du gazole n’augmentera que de 7,6 centimes d’euros. Si vous ne prenez en compte que cette donnée, vous vous dites :

- Dans trois ans, en gros, le rattrapage sera effectué.

 

Raté, encore raté ! Car dans le même temps, l’essence sans plomb 95 va augmenter de 3,9 centimes d’euros.

- Vous avez compris ?

- Précise ta pensée.

- D’accord. Le rattrapage va se prolonger sur plusieurs années, à ce rythme de 7 ou 8 centimes d’euros. Au bout du compte, les utilisateurs de diesel subiront l’augmentation des 18 euros, majorée de l’augmentation d’environ 13 centimes de l’essence au bas mot.

- Quoi ? Combien ça va faire ?

- C’est simple 18 + 13 = 31 centimes d’euros, soit 2,15 francs. Au minimum avoué par le pouvoir Jupitérien

 

Ce n’est pas tout. Nos stratèges de Bercy appliquent cette mesure au moment où le prix du baril de pétrole est significativement bas, à environ 50 dollars. Le jour où la croissance mondiale reviendra, le prix du baril remontera. Souvenez-vous, le prix du baril a atteint plus de 100 dollars. À l’époque, l’euro était à 1,40 dollar. Aujourd’hui, il ne vaut que 1,14 dollar. Le pétrole étant payé en dollars, ce différentiel négatif nous retombera dessus un jour ou l’autre. Le spectre du litre de carburant à deux euros est désormais dépassé. Il faut plutôt craindre le cauchemar du prix à 2,50 euros.

 

Ne nous y trompons pas : les politiciens et les technocrates pondeurs de taxes vivent en ville, là où l’usage des transports en commun et la pratique du vélo sont possibles. Ils voient le monde de la fenêtre de leur bureau, c’est-à-dire pas plus loin que le mur du bâtiment d’en face et pas plus loin que le bout de leur nez. Quant à connaître la vie au-delà du périphérique, cela leur est impensable. En plus, les politiciens ont des chauffeurs et des voitures de fonction, donc ils ne paient rien.

 

Pour conclure, je trouve que le discours vertueux sur l’écologie est facile. Quant aux citoyens-contribuables qui vivent dans le monde rural, là où les bus ne passent pas, qu’ils se débrouillent. Tant pis pour eux. Ils paieront le prix fort. Décidément, l’écologie est certes punitive, mais surtout, elle sert d’alibi au pouvoir politique pour augmenter les impôts, sans dire qu’il s’agit d’un impôt. Socialement injuste de surcroit

Quant à la voiture électrique, c’est une illusion : les batteries sont hors de prix, l’autonomie limitée et les bornes de ravitaillement rares. Et surtout, dites-vous bien que le jour où tout le monde aura sa voiture électrique, le prix de l’électricité, comme par hasard, augmentera. Et ainsi de suite. Au nom de l’écologie. J’en arrive à craindre que même les écologistes sincères soient agacés.

 

 

NB : Vous aurez saisi l’importance du changement de nom intervenu il y quelque temps entre TIPP et TICPE. Le premier veut dire Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers et le second Taxe Intérieure sur la Consommation des Produits Energétiques. Tout est dans l’évolution de l’appellation contrôlée. Ce qui signifie qu’un jour ou l’autre, un technocrate ou un ministre nous inventera une nouvelle taxe ou un nouvel impôt sur l’utilisation du vent (les éoliennes), du soleil (les capteurs) ou de la mer (unité marémotrice). Faisons leur confiance, ils ont de l’énergie fiscalo-créatrice (c’est un néologisme Jupitérien) à revendre ! Le jour où les écologistes nous ramèneront à la bougie et à la lampe à huile, quelqu’un créera une taxe sur les bougies, sur l’huile en général et sur la dynamo de votre vélo ! Merci cher Président !

Patrice PERRON. Auteur. Beg An En Enez - 56520 - GWIDEL

 


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EN AVANT TOUTE, VERS L’ECOLOGIE PUNITIVE

Publiée le 28 août 2017

Chers concitoyens volontaires et contribuables commis d’office : avez-vous entendu parler au matin du 25 août 2017 sur France-Info et partout ailleurs, puis le midi du même jour au journal de RTL, des projets de fiscalité concernant nos voitures, sous forme d’une nouvelle vignette ?

Il est question de diminuer encore plus, sans préavis ni consultation sérieuse, les seuils de taxation des émissions de CO2 des véhicules automobiles. Résultat : quasiment toutes les voitures vont être touchées, sauf quelques petits modèles diesel. Ce qui démontre l’effet contre-productif de la mesure, puisque le diesel est montré du doigt par les écologistes depuis longtemps !!! Sourions avant que des modifications de ce projet interviennent pour aggraver encore cette taxation!

Sur RTL, au journal de 12h30, s’est déroulé un débat autour de Christelle Reubière, la responsable de cette tranche horaire. Il y avait un représentant d'une fédération d'automobilistes qui, en gros, se plaignait à juste titre que l'automobile du citoyen lambda soit encore une fois de plus, la cible du gouvernement. Pour reprendre une formule qu'il n'a pas osé citer, il évoquait clairement la notion de "vache à lait" en parlant de la voiture.

En face de cet intervenant, il y avait ce que je considère comme étant un triste sire d'écolo, un type qui non seulement justifiait la mesure, mais en plus se plaignait que seul le taux d'émission de CO2 soit pris en compte. Car cette disposition "épargne" les moteurs diesel, moins graves émetteurs de ce gaz toxique que les moteurs à essence. Un comble ! Les génies de la taxation de Bercy sont passés à côté de cela ! En plus, cet individu veut que le taux d'émission de particules fines (spécifique au diesel) fasse l'objet d'une nouvelle taxe ! Vous rendez-vous compte ? Encore un nouvel impôt de l’ère Jupitérienne, en plus de la nouvelle vignette ? Et la journaliste lui a suggéré :

- Vous ne craignez pas que l'écologie soit vécue comme punitive ?

Et le triste sire (pardon, cet écologiste) a répondu :

- Non ! Il y a aujourd'hui suffisamment d'alternatives de mobilité. 

Nouvel impôt, non pas amené par Nicolas Hulot ou Jupiter en personne, mais par un de leurs larbins, en sous-main, ou en sous-marin si vous préférez, pour tester nos réactions. Tout cela bien sûr, pendant les vacances, comme pour les augmentations de tarifs de l'électricité et ceux du train qui arrive à l'heure ! (Je ne parle pas des autres).

Cet individu, spécimen prétendu écolo, oui, a osé dire qu'il y a maintenant suffisamment "d'alternatives de mobilité", je le cite. Il détaille : "covoiturage, transports en commun, location de voiture si besoin". Encore un technocrate ou un urbain qui n'a jamais franchi le périphérique. Il ne connaît pas la campagne dépourvue de bus, a peur de l'odeur du lisier, (pourtant un produit naturel) et craint surtout de salir ses souliers vernis de chez Hermès, en marchant dans la terre, (j'ignore si cette marque vend des pompes aux technocrates comme lui). Il n’a pas de jardin, donc pas de ronces à éliminer, et du coup, il est aussi contre les produits désherbants et ainsi de suite. (Mais cela est un autre sujet).

Aujourd'hui, je sais, je suis obligé d'admettre l'évidence, même si j’avais d’autres espérances en la matière : c’est terrible, mais à en entendre les thuriféraires, l'écologie sera exclusivement punitive ou ne sera pas. Ce qui n’arrangera pas la situation de notre pouvoir d’achat. N’est-ce pas Jupiter ?

Patrice PERRON.

BaE. 25 août 2017.



 


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