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EN AVANT TOUTE, VERS L’ECOLOGIE PUNITIVE

Publiée le 28 août 2017

Chers concitoyens volontaires et contribuables commis d’office : avez-vous entendu parler au matin du 25 août 2017 sur France-Info et partout ailleurs, puis le midi du même jour au journal de RTL, des projets de fiscalité concernant nos voitures, sous forme d’une nouvelle vignette ?

Il est question de diminuer encore plus, sans préavis ni consultation sérieuse, les seuils de taxation des émissions de CO2 des véhicules automobiles. Résultat : quasiment toutes les voitures vont être touchées, sauf quelques petits modèles diesel. Ce qui démontre l’effet contre-productif de la mesure, puisque le diesel est montré du doigt par les écologistes depuis longtemps !!! Sourions avant que des modifications de ce projet interviennent pour aggraver encore cette taxation!

Sur RTL, au journal de 12h30, s’est déroulé un débat autour de Christelle Reubière, la responsable de cette tranche horaire. Il y avait un représentant d'une fédération d'automobilistes qui, en gros, se plaignait à juste titre que l'automobile du citoyen lambda soit encore une fois de plus, la cible du gouvernement. Pour reprendre une formule qu'il n'a pas osé citer, il évoquait clairement la notion de "vache à lait" en parlant de la voiture.

En face de cet intervenant, il y avait ce que je considère comme étant un triste sire d'écolo, un type qui non seulement justifiait la mesure, mais en plus se plaignait que seul le taux d'émission de CO2 soit pris en compte. Car cette disposition "épargne" les moteurs diesel, moins graves émetteurs de ce gaz toxique que les moteurs à essence. Un comble ! Les génies de la taxation de Bercy sont passés à côté de cela ! En plus, cet individu veut que le taux d'émission de particules fines (spécifique au diesel) fasse l'objet d'une nouvelle taxe ! Vous rendez-vous compte ? Encore un nouvel impôt de l’ère Jupitérienne, en plus de la nouvelle vignette ? Et la journaliste lui a suggéré :

- Vous ne craignez pas que l'écologie soit vécue comme punitive ?

Et le triste sire (pardon, cet écologiste) a répondu :

- Non ! Il y a aujourd'hui suffisamment d'alternatives de mobilité. 

Nouvel impôt, non pas amené par Nicolas Hulot ou Jupiter en personne, mais par un de leurs larbins, en sous-main, ou en sous-marin si vous préférez, pour tester nos réactions. Tout cela bien sûr, pendant les vacances, comme pour les augmentations de tarifs de l'électricité et ceux du train qui arrive à l'heure ! (Je ne parle pas des autres).

Cet individu, spécimen prétendu écolo, oui, a osé dire qu'il y a maintenant suffisamment "d'alternatives de mobilité", je le cite. Il détaille : "covoiturage, transports en commun, location de voiture si besoin". Encore un technocrate ou un urbain qui n'a jamais franchi le périphérique. Il ne connaît pas la campagne dépourvue de bus, a peur de l'odeur du lisier, (pourtant un produit naturel) et craint surtout de salir ses souliers vernis de chez Hermès, en marchant dans la terre, (j'ignore si cette marque vend des pompes aux technocrates comme lui). Il n’a pas de jardin, donc pas de ronces à éliminer, et du coup, il est aussi contre les produits désherbants et ainsi de suite. (Mais cela est un autre sujet).

Aujourd'hui, je sais, je suis obligé d'admettre l'évidence, même si j’avais d’autres espérances en la matière : c’est terrible, mais à en entendre les thuriféraires, l'écologie sera exclusivement punitive ou ne sera pas. Ce qui n’arrangera pas la situation de notre pouvoir d’achat. N’est-ce pas Jupiter ?

Patrice PERRON.

BaE. 25 août 2017.



 


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COMMENT CONFONDRE AUGMENTATION DE TAXE ET MESURE ECOLOGIQUE

Publiée le 24 août 2017

COMMENT CONFONDRE AUGMENTATION DE TAXE ET MESURE ECOLOGIQUE

Qu’on se le dise ! Le diesel est une calamité pour la santé. Comme le tabac, l’alcool et la drogue. A une différence près entre la drogue et le reste, c’est que le marché de la drogue échappe à l’état mais pas celui des autres produits.

Les taxes engrangées sur le tabac, l’alcool et les produits pétroliers valent plus que l’impôt sur les revenus. L’état ne va donc pas se priver d’une recette facile.

Ainsi, Nicolas Hulot a annoncé son intention de lutter contre l’utilisation du gazole. Non pas en l’interdisant, mais en en alignant le prix sur l’essence sans plomb 95. Vous aurez tous compris qu’il s’agit d’augmenter la Tipp sur ce carburant extrêmement dangereux pour en augmenter le prix et nous pousser à liquider nos véhicules diesel pour nous tourner vers le sans plomb ou l’électricité. Et encaisser la différence … à plein pot. 

Si Nicolas Hulot était sincère dans sa démarche de lutter contre le diesel, soit il l’aurait interdit à terme, mais il a peur de se heurter à certains lobbies, soit il aurait fait du 50-50 avec le sans plomb. Je m’explique : puisqu’il y a 18 centimes d’euros d’écart de prix (soit 1,20 franc) entre le sans plomb et le gazole, notre sympathique ministre aurait pu couper la poire en deux, c’est-à-dire, augmenter le gazole de 9 centimes et baisser le sans plomb de 9 centimes également. Cela aurait produit une mesure fiscalement neutre. Cela aurait paru honnête et sincèrement écologique. Au lieu de cela, il augmentera la taxe TIPP de 18 centimes sur le gazole et raflera la mise sur le dos des éco-contribuables volontaires que nous sommes. C’est une façon comme une autre d’augmenter les impôts dans notre dos, contrairement aux affirmations de campagne du candidat Jupitérien. 

Je me suis permis de faire un calcul en prenant ma situation. Rassurez-vous, je ne prétends pas généraliser à partir de mon petit cas personnel, mais lisez plutôt et vous ferez le mêm calcul pour votre cas ensuite : je suis l’heureux propriétaire d’une C3 Diesel au nom d’un peintre célèbre. Mon bolide consomme 6,2 litres au cent kilomètres. Pour la commodité du calcul (mental comme on disait autrefois à l’école), j’arrondis à 6 litres. Je parcours 18 000 kms par an (kilométrage moyen retenu pour estimer la côte des véhicules), soit 180 fois 100 km. Donc, je consomme 180 fois 6 litres, soit 1080 litres de gazole. Dans l’hypothèse (probable, car pour ce qui est de gagner de l’argent, les gouvernements tiennent leurs promesses) où le gazole augmenterait de 18 centimes au litre, cela aboutit à : 1080 litres multiplié par 18 centimes égal … 194,40 € à l’année.

Qu’on se le dise encore  et qu’on se le rappelle tous les jours à venir : comme d’habitude avec les gouvernements de l’ancien ou du nouveau monde, l’écologie est d’abord punitive.

NB : Heu ! J’allais oublier : si en plus vous êtes retraité, il vous faudra ajouter le fameux 1,7% d’augmentation de CSG. Il ne va pas faire bon être retraité et rouler en diesel !

 

Patrice PERRON.

 


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Lettre ouverte à Emmanuel Macron

Publiée le 05 juin 2017

 

 

Patrice PERRON 

 Beg An Enez

56520 – GUIDEL

Le 1 Juin 2017

Objet : lettre ouverte

Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République.

Vous avez été élu essentiellement sur trois points forts mis en avant par vous 

- le renouvellement

- la transparence

- la probité

 

En tant que citoyen et électeur, je m'en suis réjoui, (mais pas au titre de contribuable. car l'augmentation exagérée de la CSG sur le dos des retraités va pénaliser des secteurs de la société liés à eux. (je suis disposé à en parler) Et voilà qu'à peine élu, vous êtes confronté à l'âcre odeur des affaires à travers le cas Richard Ferrand. qui bénéficie avant tout de la présomption d'innocence.

 

Pour moi, qui suis Breton ayant voté utile pour vous, c'est une catastrophe. L'image de la Bretagne est ternie par cet élu, mais pour vous, je pense que c'est plus ennuyeux sur les plans de l'image et des engagements de campagne. Vous vous seriez bien passé de cette embrouille, je crois.

En premier lieu, je tiens à préciser que cet homme, (a priori innocent) Richard Ferrand, a beau dire qu'il n'y a rien d'illégal, il n'en demeure pas moins vrai que c'est immoral (François Fillon et Bruno Leroux utilisaient le même argument que lui, mais ce dernier a démissionné) et de mauvais ton dans le cadre des arguments de votre campagne. Un voile nauséabond se répand sur votre début de mandat, avant même les législatives. La droite s'en réjouit et s'en saisit déjà par la voix de François Baroin, notamment.

Et puisque Richard Ferrand ne veut pas démisssionner de lui-même, espérons qu'il sera battu à plate couture aux législatives et ainsi viré par le peuple. De la sorte, Edouard Philippe, le Premier Ministre, n'aura pas d'autre solution que d'appliquer ce qu'il a dit : un ministre battu devra quitter le gouvernement. Mais je préfèrerais que ce soit vous qui le fassiez partir, pour être en phase avec vos engagements.

Dans la suite logique de ce que je viens d'évoquer, je me permets de vous faire une proposition complémentaire à votre projet de loi relatif à la probité des élus. Il me semble qu'asseoir la véracité de leur déclaration de situation patrimoniale sur leur seule déclaration personnelle volontaire, relève de l'utopie ou de la tromperie. Entre ceux qui ont des phobies administratives, ceux qui ne comprennent pas bien les questions de la commission sur la transparence et ceux qui oublient de déclarer des éléments de patrimoine, je préfère, pour ma part, m'en remettre aux professionnels qui ont permis de mettre à jour toutes ces magouilles ou approximations déclaratives : les journalistes.

Ma proposition est la suivante : pourquoi ne pas donner 3 mois aux journalistes pour chercher des poux dans la tête des nominés afin d'éliminer les corrompus ? Car il est clair, au vu et su de tous, que certains de ces professionnels sont mille fois plus efficaces que n'importe quelle commission de pseudo-experts ! Comme dit Christophe Castaner : c'est de l'entre soi !

Dans l'attente d'une bonne mesure dont je ne doute pas que vous en serez le porteur, et vous souhaitant bonne réception de ce message, je vous prie, Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République, d'agréer l'expression de mes meilleures et sincères salutations citoyennes et Bretonnes.

Patrice PERRON. Citoyen Lamda, électeur et votant volontaire, mais surtout contribuable commis d'office et soumis automatiquement à la sanction en cas de défaillance.

 


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LEGISLATIVES : LES BRETONS DISPERSES

Publiée le 20 mai 2017

Législatives, les Bretons dispersés, une fois de plus !

 Par Thierry Jigourel

Décidément l’année 2017 est riche en élections. Après les présidentielles qui ont eu au moins le mérite de renvoyer dans les starting-blocks les deux grands partis- Ps et Républicains- qui se partageaient le gâteau électoral et financier depuis des décennies, et de montrer la volonté des électeurs de dépasser le sacro-saint clivage idéologique droite-gauche, voici les législatives. Une  élection bien peu démocratique une fois de plus en raison du mode de scrutin, majoritaire et qui plus est, à deux tours, et qui, au second tour permet les alliances les plus incongrues et contre nature pour éviter les résultats du plein jeu démocratique. Une élection truquée toujours en raison même de barrages idéologiques à l’exercice de la démocratie. Car pour voir ses frais de campagne remboursés, un candidat doit impérativement appartenir à une formation présentant au moins cinquante candidats répartis sur trente départements. Une difficulté supplémentaire inventée de toute évidence pour disqualifier d’avance les petites formations implantées localement, parmi lesquelles au tout premier rang, les mouvements et partis indépendantistes, autonomistes, ou simplement régionalistes. Ou même des personnalités indépendantes de toute formation politique ! Bref, tous ceux qui, justement, souhaitent réformer profondément le dernier mammouth d’Europe et le faire évoluer vers une forme de décentralisation proche de celle de tous ses voisins et partenaires.Pour contourner ces obstacles, les divers mouvements autonomistes ont su, depuis des années, se regrouper au sein de fédérations comme Régions et Peuples Solidaires qui rassemble des mouvements de tout l’Hexagone. C’est sous ses couleurs que Christian Troadec et le Mouvement Bretagne Progrès, implanté surtout dans le Finistère, partiront au combat. Avec leurs nouveaux alliés de l’Udb, au sein de l’union « Oui la Bretagne », qui a obtenu 7 % des voix pour les régionales de décembre 2015, dans un contexte difficile lié en partie aux attentats islamistes. Et avec quelque trente-sept candidats sur le territoire de la Bretagne historique.

 En ordre dispersé

On peut regretter que certains responsables de l’Udb placent le combat idéologique « de gauche » avant les intérêts de la Bretagne dans leurs priorités. Et que le ticket gagnant Parti Breton - Mbp ait été sacrifié à cette position idéologique. L’élan créé par l’alliance de ces deux formations radicales sur le plan des exigences bretonnes, mais modérées idéologiquement, la dynamique insufflée lors des régionales de 2010 et des européennes de 2014 ayant été en quelque sorte cassée par des positions par trop dogmatiques de certains. Une posture qui contraint le Parti Breton à partir, pour ces législatives, avec d’autres alliés, régionalistes et / ou écologistes, dont l’Alliance Ecologiste Indépendante (ex MEI). Et, en Bretagne, avec l’Alliance Fédéraliste Bretonne et le Parti Fédéraliste Européen. Sous les couleurs de « 100 % Bretagne », cette autre alliance bretonne présentera, elle aussi 37 candidats sur l’ensemble des cinq départements bretons. On ne pourra que regretter, une fois de plus, la dispersion des forces bretonnes et le manque de maturité politique par rapport à nos cousins écossais ou à nos amis catalans. D’autant que Paul Molac, élu député en 2012 sous l’étiquette Udb, a fait cette fois le choix de l’investiture « d’En marche ».

Gageons pourtant que l’Emsav marque des points et porte haut et clair une voix et un projet différent, plus proche des aspirations des Bretons à une démocratie réelle et de proximité.

 


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